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Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire (jet-lag)

Les voyages sont une vraie passion pour beaucoup d’entre nous. La chance de  parcourir notre belle planète, à la rencontre de ses paysages et cultures diverses.

Si comme moi, vous êtes attiré par les destinations lointaines, vous vous êtes déjà confronté à l’un des inconvénients de se trouver à des milliers de KM de chez vous : le décalage horaire. Cela peut parfois gâcher les premiers jours de vacances.

Comme certains d’entre vous le savent, j’ai eu la chance de vivre en Nouvelle-Zélande pour faire un WHV (Working Holiday Visa).  C’est le pays le plus éloigné de la France.

Après plus de 30 heures de voyage, 4 avions et 12 heures de décalage, je n’ai pas échappé au « Jet-lag« .

 

J’ai donc une bonne expérience du décalage horaire et j’ai mis à profit mes différents voyages pour élaborer une routine et réduire l’impact du décalage horaire.

Rien de révolutionnaire mais plein de petites astuces qui me permettent de diminuer la fatigue, raccourcir la période de synchronisation avec les nouveaux horaires du pays.

Cela me permet généralement de récupérer la fatigue et prendre le rythme en une journée, même lorsqu’il y a plus de 6h de différence et un long voyage à faire.

 

Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire

 

crédit : Unsplash Aron Visuals

Qu’est ce que le décalage horaire ?

Le décalage horaire est un trouble bien connu des voyageurs est un dérèglement de notre horloge interne.

Notre corps suit un rythme précis au cours de la journée : horaires de sommeil, horaires des repas, etc. Ce sont les rythmes circadiens. Lorsque l’on change de fuseau horaire rapidement (en prenant l’avion par exemple) notre horloge interne a besoin de quelque jours pour se synchroniser avec les nouveaux horaires.

Aussi, le décalage horaire se traduit par plusieurs symptômes tous aussi
sympathiques les uns que les autres :
– dérèglement du sommeil,
– fatigue extrême,
– troubles digestifs,
– sensation de malaise, etc.

Bien entendu, plus la différence d’horaire est importante, plus il est difficile de reprendre le rythme.

Si il n’y a pas encore de solution miracle, plusieurs astuces permettent de réduire considérablement les effets nocifs du décalage horaire.

 

Lutter contre le décalage horaire avant de partir

crédit : Unsplash – Dariusz Sankowski

 

– Changez vos habitudes de sommeil afin de réduire l’écart avec les horaires de coucher la destination. Couchez vous plus tôt ou plus tard que d’habitude pour que l’heure du coucher soit plus proche de celle de votre destination.

– Reposez-vous la veille du départ. Vous devez être en forme pour voyager, voyez ça comme une journée sportive même si vous allez rester assis la majorité du temps. On n’y penserai pas à priori mais voyager, ce n’est pas de tout repos.

J’ai fait l’expérience de ne pas dormir la veille en me disant que ca me permettrai de dormir plus longtemps dans l’avion mais ça n’a pas marché, au contraire.

 

Lutter contre le décalage horaire dans l’avion

 

 

– Buvez beaucoup… d’eau. Même si on n’a pas l’impression l’avion est plus sec que le désert. Si vous aidez votre corps à rester hydraté, vous vous sentirez mieux.

Concrètement, j’essaye de boire 1 litre d’eau ou de boisson chaude toutes les deux heures. Pour y arriver, je prend une gourde (vide) que je fais remplir en arrivant et je me force à boire. C’est sur que ça nous oblige à nous lever souvent ! Du coup, je m’arrange toujours pour avoir le siège dans l’allée.

– Evitez l’alcool. Testé et désapprouvé par un grand nombre de voyageurs.

– Portez des chaussettes de contention. C’est n’est pas l’astuce la plus sexy mais ça fonctionne. Rester en position assise pendant plusieurs heures est mauvais pour circulation sanguine.

Or, les chaussettes de contention vous compressent tellement les mollets (deuxième coeur du corps) que le retour veineux est favorisé, vous aidant entre autres à aider votre corps à fonctionner normalement et à éliminer les toxines.

– Mangez très peu voire… jeûnez. Une étude scientifique (de l’américain Clifford Saper) met en avant les bienfaits du jeûne pendant un voyage pour réduire l’impact du décalage horaire.

L’absence de repas pendant une période de 16 heures ferait l’effet « reboot  » sur l’organisme. Le premier repas pris après cette période de jeune sera considéré comme le petit déjeuner.

 

 

Lutter contre le décalage horaire à l’arrivée

 

C’est la dernière ligne droite et le succès de l’opération va en grande partie de jouer ici. Alors, courage et tenez bon 😉

– Si vous arrivez dans la journée, restez actifs. C’est votre objectif ! Evitez à tout prix de faire la sieste. Restez à la lumière naturelle car elle stimulera votre corps.

Si vous sentez que la fatigue vous tombe dessus, faites une petite balade ou une autre activité douce cela vous permettra de lutter contre l’envie de dormir.

– Mangez et dormez aux horaires de la destination. Même si vous n’en avez pas envie, forcez-vous car ça aidera votre horloge interne à prendre le rythme.

Mangez light : privilégiez les légumes et les fruits, continuez à beaucoup boire. Evitez de vous faire un Mc Do.

 

Pour ma part, je respecte chacune de ces recommandations lorsque je suis en voyage car chacune d’elles à ses petits effets positifs pour lutter contre le décalage horaire.

Au départ, ça semble un peu contraignant (surtout la quantité d’eau à boire et jeuner). Cependant, cette routine fonctionne tellement bien pour moi que je continue à l’appliquer

 

Quelles sont vos astuces pour lutter contre les effets du décalage horaire ? 

 

 

D’autres articles de voyages

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S’envoler pour Tenerife

Les vacances de Pâques (et d’été) approchent et vous avez envie de partir à l’étranger mais pas trop loin. Pourquoi pas Tenerife ?

Cette petite île fait partie de l’archipel espagnol des Canaries et se trouve au large des côtes africaines. Boudée pendant longtemps par les français, elle devient de plus en plus reconnue pour être un lieu idéale de vacances dépaysantes, sportives ou relax.

Depuis deux ans, je remarque que Tenerife devient une destination de plus en plus appréciée des francophones. Je pense que c’est notamment dû aux différents reportages diffusé en France.

Pour ceux qui me lisent depuis quelque temps, vous savez que je vis à Tenerife et que j’ai consacré quelque articles sur cette belle île.

Voici un petit aperçu de quelque articles où vous pourriez piocher des idées pour passer de bonnes vacances à Tenerife

Pour commencer voici quelque conseils sur moyens de vous rendre en vacance à Tenerife. Bien entendu, cet article n’a pas vocation de vous lister toutes les liaisons entre la France et Tenerife mais de vous donner un aperçu.

 

France – Tenerife en avion :

 

Paris Beauvais : les mercredi et dimanches à 12h00 (midi) avec Ryanair

Paris Charles de gaulle : mardi à 07h15 et samedi à 13h30 avec Easyjet

mardi et jeudi avec Vueling (correspondance)

Lyon Saint Exupéry : Jeudi 18h55 avec Brussel Airlines (une escale)

Jeudi et dimanche avec Vueling (une escale)

Marseille Saint Charles : les jeudi à 06h40 avec Brussel Airlines (une escale)

Marseille Saint Charles : les lundi (15h20), mardi (14h40), jeudi (14h55), vendredi (15h20) et samedi (14h40) avec Ryanair (une escale à Madrid)

Bordeau : les samedis à 19h30 avec Volotea

Nantes : les samedi à 19h30 avec Volotea

 

France – Ténérife par train ou bus + avion :

Vous pouvez prendre le train SNCF-RENFE qui relie les villes de Paris, Lyon, Avignon et Toulouse à Barcelone.

Ouibus relie beaucoup de villes françaises comme Lyon, Marseille, Montpellier et Bordeaux à Barcelone pour des prix allant de 9€ à 40€.

Les bus sont confortables et sont même équipés du wifi.

Il est ensuite facile de rejoindre Tenerife Sud depuis Barcelone avec un vol Ryanair ou Vueling. Il y a des vols tous les jours en ce moment Vueling. 

 

Escale à Barcelone

Si vous pensez faire une escale à Barcelone et passer une nuit sur place, je vous conseille le Meeting Point Hostel. Cette auberge de jeunesse est à deux pas de la gare Sants. Elle est récente, propre et l’accueil est top. Ils offrent même des boules quies pour bien dormir. D’ailleurs, je vous partage mon lien promo de Booking. Si vous l’utilisez pour effectuer une réservation, ils vous reversent 15€ (voir les conditions ici).

 

Astuces pour bien voyager

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Le parc national du Teide au fil des saisons

Saviez-vous que le toit de l’Espagne se trouve à Tenerife ?

 

 

Contrairement à nos belles montagnes, le sommet de l’Espagne est un volcan actif: le Teide. De ses 3718 m d’altitude, il domine majestueusement Tenerife est les autres îles de l’archipel de l’éternel printemps. Je ne me lasse pas de ces paysages très colorés et diversifiés où l’on peut aussi bien flâner que randonner activement.

 

Se balader, respirer et se remplir des paysages étonnants que nous offrent le Teide et son parc national. A cours de ces années à Tenerife, je me suis souvent rendue dans le parc national du Teide et à chaque fois, j’ai été surprise.

 

Le Teide est beau à toutes les saisons

… mais j’avoue avoir une préférence pour l’hiver. Les rares fois où la neige s’invite, elle relève les contrastes des différentes roches de façon éblouissante.

Même lorsque le ciel est bas, qu’il y a du brouillard et qu’il pleut je suis émerveillée par ces ambiances brumeuses et glaciales. Un sacré contraste avec la vie à El Médano où l’ambiance plage et vague de chaleur est de mise l’hiver aussi.

 

 

 

 

Le printemps est également une jolie saison pour découvrir cette terre volcanique qui se pare de couleur avec la floraison des Tajinastes, ces plantes coniques ornées d’une multitude de petites fleurs roses et violettes.

 

Ce que j’aime par dessus tout à propos de Tenerife, ce sont ses micro climats et ses paysages multiples.

Cela me donne l’impression d’être en voyage alors que je ne suis qu’à quelque heures de mon domicile. Si je suis loin d’être une randonneuse de pointe, j’aime marcher dans les parcs de l’île et lorsque je voyage.

D’ailleurs, Tenerife est une destination en vogue pour la randonnée et il y a tellement de chemins qu’il est facile d’être « tranquille ». Sachez aussi que beaucoup de routes (pour les voitures) offrent des vues à couper le souffle avec de nombreux endroits où stationner pour faire de jolies photos ou une pause pique-nique.

 

 

Au départ, je pensais faire un article parlant des différentes activités que le parc national du Teide nous réserve. J’ai changé d’avis.

Il y a tellement à dire que j’ai décidé de faire plusieurs articles, organisés par type d’activités. Ce sera plus digeste à lire et cela me laisse plus de temps pour sélectionner et entrer dans les détails. Considérez cet article comme une mise en bouche 😉

 

Voici trois grands sujets que j’aimerai traiter :

Randonner dans le parc national du Teide avec un focus sur l’ascension du Volcan lui-même.

– Les circuits pour visiter le parc national du Teide en voiture

– Quelques activités originales à faire dans le parc national du Teide.

Qu’en pensez-vous ?

 

 

Êtes-vous plutôt randonneurs invétérés ou préférez-vous visiter un nouvel endroit en véhicule ? 

Quelle saison vous attire le plus lorsque vous voyagez ? 

Plus d’articles sur Tenerife

 

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Comment j’ai vaincu ma peur de l’eau


En novembre dernier, j’ai fait un baptême de plongée à Tenerife avec Cléo et Sam de What Next Adventures.

C’était vraiment un moment génial et assez inattendu pour moi !

Je vous explique : je suis une poule mouillée et ma zone de confort est assez restreinte dans l’eau. Je sais nager mais dès qu’il y a 3 ou 4 mètres de profondeur, je commence à avoir peur de me retrouver sur le chemin d’un requin perdu et affamé… Plus sérieusement, je me sens mal à l’aise avec l’idée d’avoir cet espace vide et inconnu sous moi, d’être entourée par cette immensité.

 

 

Alors j’ai toujours considéré la plongée comme une activité hors de ma portée. C’était sans compter sur mon déménagement à Tenerife – destination réputée pour cette activité. En plus de ça, on habite désormais prés de la plage. C’était bête de ne pas pouvoir profiter des baignades à cause du stress (surtout qu’il n’y a pas de requin à Tenerife). J’ai fini par me dire que pour arrêter d’avoir peur, il fallait que je voie la beauté des fonds marins.

Première plongée : échec

Et voilà qu’il y a deux ans, l’amoureux et moi partons vaillamment faire un baptême avec un premier centre de plongé .

Premier essai NO WAY.

 

Impossible de respirer sous l’eau. Mon cerveau n’arrivait pas à comprendre le concept et j’avais l’impression d’être dans Requiem for a Dream, version soft peut-être mais bon quand même…

Plutôt frustrée de m’être vue refusé les portes du monde sous-marin, je m’interroge sur cet échec et je me rend compte que faire un baptême de plongée pour vaincre ma peur de l’eau n’était pas l’idée du siècle.

Les moniteurs, super sympas me conseillent de faire du masque et tuba pour prendre confiance. Je me suis donc mise à nager plus loin de la côte (avec des palmes pour aller plus vite) plusieurs fois par semaine. Et c’est vrai que j’ai commencé à moins stresser et à me sentir plus à l’aise avec le paysage que je voyais.

 

La seconde plongée c’est la bonne

Alors que mon copain passe son niveau 1 de PADI, je décide de faire un second baptême. Je réussi à plonger mais non sans peine. Cette fois-ci, mon corps gère mieux le fait de pouvoir respirer sous l’eau et à la fin, je trouve ça plutôt chouette. Si l’expérience fut positive, je n’ai pas eu envie de réitérer l’expérience toute suite. Pour moi, la plongée restait une activité un peu extrême que j’avais essayé et puis voilà. Affaire classée sans suite.

Au quotidien, je continuais à aller me baigner et j’avais de moins en moins peur. Je ne sais pas si c’est que je m’habituais ou si c’est le fait d’avoir pu m’émerveiller devant les jolis poisson durant le baptême mais j’étais bien plus à l’aise dans l’eau.

 

Et puis un jour, avons nous rencontré des moniteurs de plongée français et nous sommes devenus amis. A force de les entendre parler de l’océan et de leur passion pour cette activité, j’ai commencé à avoir envie d’essayer une nouvelle fois.

 

La plongée parfaite avec What Next Adventures

 

Me voilà de nouveau dans un centre de plongée à Las Galletas avec  un accueil professionnel et décontracté en français. Cléo a une approche très pédagogique. Elle prend le temps de tout m’expliquer en utilisant un vocabulaire positif pour m’informer sans me mettre la pression non plus.

 

Nous partons du port de Las Galletas et après quelques minutes de transport en zodiak, nous arrivons dans une petite baie où l’eau est calme et belle. Cléo me réceptionne dans l’eau et nous plongeons lentement. Mètre par mètre, je décompresse et me m’habitue aux sensations. Cette fois-ci, je ne suis pas gênée par le fait de respirer sous l’eau.

 

 

Une fois sous l’eau, l’expérience est magique. Il n’y a pas d’autre mots. On a visité une petite grotte, croisé plein de poissons colorés et observé un joli crabe orange et violet. Cléo connait l’endroit comme sa poche et me l’a fait découvrir. Les 40 minutes se sont envolées et il fallait déjà remonter à la surface.

 

Cette fois-ci, mon stress était bas et j’ai pu me concentrer sur mes impressions. Le silence était vraiment agréable. Comme dans Le Grand Bleu, le seul bruit que l’on perçoit est sa propre respiration. Ca donne un effet presque hyptnotique à toute l’expérience. Comme je n’ai pas plongé profondément, toutes les couleurs étaient encore vives et c’était trop beau de voir tout ces poissons bariolés.
 

 

L’apesanteur était une sensation assez particulière. Toute la gestion de son corps est différente et je me sentais un peu pataude. Petite j’étais fan d’Ariel la petite sirène et j’avais même demandé à un magicien s’il pouvait me transformer en sirène. Il aurai mieux fait de me conseiller la plongée !

 

 

 

Mes conseils pour diminuer son appréhension à l’eau

 

En parlant autour de moi j’ai constaté qu’il y avait pas mal de personnes qui se sentaient mal à l’aise dans l’eau bien qu’elles sachent nager. Vu que je me sens beaucoup plus confiante dans l’eau qu’il y a deux ans, je vous partage quelque astuces qui m’ont aidé.

Les cours de natation

crédit photo : unspalsh – samuel-scrimshaw

Prendre des cours de natation pour vous perfectionner en nage serai le meilleur moyen de réduire l’appréhension à l’eau. Je n’ai pas suivit de cours dernièrement mais ça me semble évident que c’est l’étape de base. Si vous savez bien nager et êtes surs de vos capacités, vous vous sentirez plus en sécurité dans l’eau.

Se renseigner sur l’eau

Généralement, on stress car on a peur de l’inconnu. Ne pas savoir ce qu’il se passe autour et sous sois, peut être inquiétant. Finalement, se renseigner sur les fond marins et les poissons enlève le côté mystérieux et effrayant. Par exemple, je connais les types de poissons que je peux croiser fréquemment lorsque je me baigne. Je sais qu’il n’y a pas de requin à Tenerife mais des dauphins et des baleines pilotes au large. Tout ça m’a aidé à rationaliser ma peur des DENTS DE LA MER.

Se baigner le plus souvent possible

 

 

Plus on a l’occasion de se baigner et plus on se rend compte qu’on ne court aucun risque (en restant dans une zone calme et autorisée) aussi profonde soit-elle. Se baigner dans une piscine c’est tout aussi bien car on prend confiance dans ses capacités et dans les sensations que l’on a dans l’eau et sous l’eau. Vous pouvez faire des longueurs sous l’eau et voir combien de temps vous vous pouvez retenir votre respiration sous l’eau.

Bien s’équiper pour nager

J’ai vu tout de suite la différence lorsque j’ai commencé à mettre un masque et un tuba car je pouvais voir ce qu’il y avait sous moi et me rendre compte qu’il n’y avait rien de dangereux. Le tuba me permet surtout de conserver une position horizontale agréable. Je me fatigue moins et du coup me sens plus à l’aise. J’aime bien nager avec des palmes car elles me donnent plus de puissance. Ca me permet de nager plus vite et je peux être dans une zone où j’ai pied rapidement. Parfois je met même une combinaison et l’avantage de la combinaison c’est ce que l’on flotte facilement. C’est assez agréable pour faire du Snorkelling car on a encore moins d’effort à fournir.

Et le baptême de plongée alors ?

Forte de mon expérience, je pense que débuter par un baptême de plongée pour soigner vôtre peur est une mauvaise idée. Je dirai que c’est le genre de chose que l’on fait lorsqu’on se sent déjà capable de nager avec plusieurs mètres de profondeur sans aucun stress.

Mais surtout, il faut être capable de nager sous l’eau sans problème. Avant de faire un baptême, je vous conseille de faire du Snorkelling (masque et tuba) pour vous habituer à respirer par la bouche.

En revanche, c’est une expérience magique et je ne peux que vous encourager à faire un baptême de plongée à tous ceux qui en ont envie.

Si vous avez envie de faire un baptême de plongée à Tenerife, je vous conseille Cléo & Sam de What Next Adventures. Ils sont géniaux et peuvent vous proposer plein de types de plongées différentes en fonction de votre niveau et de vos envies.

 

Pour aller plus loin sur la question de la peur de l’eau, voici quelque articles que vous pourriez lire sur ce site natationpourtous.

 

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Bangkok city guide

Mes bonnes adresses et mes conseils pour découvrir

la capitale de la Thaïlande en peu de jours.

 

La Thaïlande est l’un des pays les plus touristiques de la planète. Mais lorsqu’on en parle, on pense surtout aux plages, aux temples et aux « fullmoon parties ». On considère Bangkok comme le passage obligé bruyant et pollué pour entrer dans le pays.

A défaut de certaines grandes villes asiatique comme Hong-Kong, Singapour ou Séoul, Bangkok ne fait pas rêver. Et pourtant… Je vous garantie que la capitale de la Thaïlande vaut tout aussi bien que les destinations citées plus haut… voir plus.

 

C’est en lisant le guide de séjour à Hong-Kong du Blog de la Méchante que j’ai réalisé que je pouvais mettre cette ville à vôtre portée et « égratigner l’image » que l’on a de cette mégalopole.

Oui, Bangkok est une grande ville bruyante et polluée mais c’est aussi une ville d’eau avec de superbes gratte-ciels design, des temples magnifiques et des quartiers différents et sympa. Suivez le guide…

Où loger à Bangkok

Difficile de bien choisir son quartier lorsqu’on découvre un lieux et c’est d’autant plus difficile pour une aussi grande ville. Je vous conseille de vous concentrer sur le quartier de Banglamphu, proche de la Khao San Road. Si la rue de la Khao San est à éviter se reposer, cela rester un coin très apprécié des touristes pour y faire la fête ce soir.

Sans être fan de cette ambiance, il faut reconnaître que ce quartier est assez vivant, avec plusieurs rues piétonnes où marchants ambulants, bar sympas et petites boutiques sont concentrés. Le quartier de Banglamphu est aussi très bien placé  : il est proche du Grand Palais, du quartier chinois et de l’Avenue Silom. Il est très bien desservi que ce soit par les bus ou les bateaux taxi sur le fleuve Chao Phraya et le canal (port Phanfa).

3 choses à faire à Bangkok

Prendre les cours de cuisine

La cuisine Thaïlandaise est réputée pour être l’une des meilleures au monde. Les saveurs sont surprenantes mais toujours délicieuses même pour des palais peu habitués. Si le riz est à la base de l’alimentation, il faut reconnaître que les thaïs sont inventifs côté gastronomie. La diversité des plats et des desserts continue de m’étonner.

 

Si vous avez envie d’essayer de vous y mettre et pouvoir reproduire vos plats préférés une fois rentrés, rien de mieux qu’un cours de cuisine thaïlandaise. Oui, mais pas chez n’importe qui.

Je vous conseille May Kaidee, près de la Kao San Rd. Je pense que May Kaidee fut l’une des premières chefs à proposer des cours et elle jouit désormais d’une certaine notoriété.

 

Ce qu’il faut savoir est qu’elle propose des plats végétariens de bonne qualité. Par exemple, elle n’utilise pas de glutamate et vous explique pourquoi. Vous pouvez choisir parmi plusieurs formules pour apprendre à faire tel ou tel plat. Surtout, ne mangez pas trop avant d’y aller car vous ne ferez que ça durant le cours. Petit plus : vous pouvez acheter vos pâtes à curry et autres épices chez eux.

Se faire masser à Bangkok

 

Vous en avez sûrement entendu parler, les massages font partie intégrante du mode de vie thaïlandais. Si l’activité est désormais très tournée vers le tourisme, les thaïs avaient pour habitude de se faire masser très régulièrement (plusieurs fois par semaine). Je ne sais pas si c’est toujours le cas. Quoi qu’il en soit, je vous conseille d’essayer mais attention au choix du massage !

 

Le massage thaï n’est pas un massage relaxant type californien mais plutôt une espèce de séance d’ostéopathie assez douloureuse. On va vous appuyer sur certain endroit, vous étirer, vous faire craquer. Pour tour vous dire, je ne passe jamais un « bon moment » lorsque je me fais faire un massage thaï. Le bien-être vient après.

 

Si vous souhaitez commencer en douceur, je vous conseille le massage de pied « foot massage ». Ici, pas de douleur. C’est moment vraiment relaxant. Vous verrez que de nombreux salons de massage proposent de se faire masser à l’extérieur. Je vous le déconseille vivement. Entre le bruit, l’agitation et la pollution, je ne vois pas comment vous apprécierez le moment. Autant le faire bien : pas de portable, dans une pièce calme et pas de bavardages.

 

Si vous êtes basés dans le quartier Banglamphu, je vous conseille le Shewa Spa. Si vous voulez tenter le massage thaï, autant avoir la full expérience et aller au temple Wat Pho qui abrite l’une des écoles de massages traditionnels les plus réputées du pays.

Prendre les transports en communs à Bangkok

 

A Bangkok, vous pouvez emprunter une multitude de transports pour vous rendre d’un point A à un point B : le taxi, le tuktuk, le taxi-moto, le bus, le métro aérien mais aussi les transports fluviaux.

C’est vrai qu’on a tendance à privilégier le taxi et le tuktuk car c’est facile mais si vous avez envie de rendre vôtre expérience plus authentique, je vous conseille de prendre le bateau taxi. C’est l’un des plus vieux moyens de transport de la ville et il est toujours très populaire.

En réalité, Bangkok est un peu comme Venise : c’est une ville fluviale. Elle est traversée par un fleuve, le Chao Phraya et des centaines de Klongs (canaux). Voyager en bateau taxi c’est une occasion parfaite pour voir d’autres paysages de cette ville. Les bords sur fleuves sont bordés par de nombreux temples puis de grands gratte-ciels. Lorsque l’on se déplace sur les Klongs, on voit toutes les arrières-cours des habitations et des commerces.

J’ai souvent l’impression d’avoir un aperçu plus réel du quotidien de Thaïlandais lorsque je voyage en bateau. On entrevoit des meubles, des enfants en train de jouer et beaucoup de plantes.

 

 

3 bonnes adresses pour manger à Bangkok

May Kaydee

 

Je vous ai conseillé May Kaidee pour aller prendre des cours de cuisine mais c’est aussi un restaurant végétarien. L’équipe, très agréable vous reçoit dans une ambiance cool et chaleureuse.

Vous verrez que la carte est entièrement végétarienne et assez étendue. Personnellement, je ne suis pas végétarienne mais leurs plats sont tellement savoureux que le défaut de viande ne se fait pas sentir.

Tous les curry sont bons mais je vous conseille de sortir des sentiers battus et de gouter leur « punking hummus » et leur salade de fleurs de bananes ou leur purée de champignons. Vous verrez qu’ils proposent leurs propres boissons mais je dois vous dire que les deux m’ont laissées dubitative ;).

Harmonique

 

C’est l’un des plus vieux restaurant de la ville et c’est aujourd’hui une institution. Harmonique est un restaurant situé dans une belle demeure coloniale à la décoration détonante : du kitch, des objets de brocante colorés et plein de plantes.

Tenu par trois sœurs, le restaurant propose une ample sélection de plats thaïlandais absolument délicieux. C’est certes une adresse très appréciée des touristes (avec des prix en conséquence) par conséquent, je vous conseille de vous y rendre un midi plutôt qu’un soir.

Je me rends dans ce restaurant depuis de nombreuses années et je n’ai jamais été déçue. Si vous aimez le curry rouge, je vous recommande particulièrement le « Crab curry » accompagné de riz gluant. Si vous êtes sous le charme des curry comme les Tom Kha, foncez. En dessert, je raffole du « mango sticky rice ».

 

Dans la rue !

Tout simplement. Il y a une telle abondance de snacks et plats proposés par des marchands ambulants qu’il serai dommage de ne pas en profiter. Privilégiez les endroits piétons avec des tables et garder l’esprit ouvert.

Quant à l’hygiène, il suffit de respecter des règles de bases : évitez les fruits de mer et les glaçons. Privilégiez les endroits où vous voyez des locaux et où il y a du débit. De mon côté, je n’ai jamais eu de problème particulier après avoir mangé dans la rue. Découvrez mes 5 snacks thaïlandais préférés.

3 endroits à visiter à Bangkok

 

La maison de Jim Thompson

 

 

Jim Thompson était un américain, ancien membre de l’OSS (un espion quoi). Il a été envoyé pour une mission en Thaïlande juste avant la fin de la seconde guerre mondiale. Il décide de rester au pays du sourire et y développe une entreprise de d’export de brocart de soie, spécialisée dans les techniques thaïlandaises.

Aujourd’hui encore l’entreprise prospère et vous pourrez voir de nombreuses boutiques à ce nom en ville et à l’aéroport. L’ancien espion se fait construire une maison aux allures thaï peu commune pour l’époque en 1959. Elle est composée d’anciennes bâtisses traditionnelles en teck, accolées les unes aux autres.

Il a mystérieusement disparut lors d’un voyage au Cambodge en 1967. Laissée en l’état, sa maison est désormais devenue un musée où il est possible d’admirer les nombreuses pièces d’art asiatiques.

Je vous recommande cet endroit si vous aimez l’architecture et l’art asiatique. La maison est très belle ils proposent des visites guidées en français qui durent 45 minutes. Il y a un beau jardin et un café où il faut bon boire un verre en fin de journée.

Les centres commerciaux Siam Discovery et Siam Paragon

 

 

Soyez surpris ! Certes, vous vous dites que vous n’êtes pas venus en Thaïlande pour aller faire du shopping. Encore moins dans un centre commercial. Après tout, un centre commercial, c’est toujours pareil… Détrompez-vous. Ici, je ne vous parlez pas de l’intermarché du coin mais des plus grands centres commerciaux du pays et d’Asie : le Siam Discovery et le Siam Paragon.

Ici, on élève le centre commercial à un tout autre niveau à mi-chemin entre un lieux d’exposition o(ù design et expérience du consommateur sont sublimés) et un centre commercial. J’y vais chaque année et j’en ressors rarement avec un achat mais avec l’esprit rempli d’idées et le plein d’inspirations.

Si vous aimez les expositions contemporaines, le design d’intérieur ou si vous travaillez dans le secteur de la communication allez y faire un tour. Cela permet de voir un autre visage de la Thaïlande : celle d’un pays avec un gout et un respect pour l’esthétisme. Mais aussi une classe sociale aisée en plein développement.

Pour vous donner un exemple, une année j’ai assisté « Festival des métiers d’Hermès ». Une exposition itinérante qui présente ses corps de métiers au grand public. Il y avait tous leurs métiers et artisans qui faisaient des démonstrations en situation d’atelier, commentées en français et traduite en thaï. J’ai passé plusieurs heures à en apprendre davantage sur la création des carrés de soie, du dessin à la l’impression (sérigraphie) sur soie. C’était complètement inattendu et passionnant !

Pour changer de registre, cette année, il y a eu une exposition Harry Potter avec une reproduction d’une partie du chemin de traverse. Une année auparavant, la marque Magnum avait créé tout un chemin sensoriel complètement déjanté…

 

Chatuchak et le marché chinois

 

 

Encore des endroits pour faire ses emplettes mais cette fois-ci dans deux marchés.

Chatuchak aussi appelé le « week-end market » n’est ouvert que les week-end du vendredi au dimanche. C’est un marché immense et divisé en quartiers. Vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin en termes de souvenirs à rapporter, plus ou moins authentique.

Le marché chinois est ouvert durant le semaine et c’est une enfilade de rues étroites et surpeuplées – agoraphobes s’abstenir -. Là-bas, on y trouve plus des objets de décorations, de la maroquinerie et des bijoux avec une identité asiatique. C’est le paradis d’Hello Kity par exemple.

Je vous conseille fortement de vous rendre dans ces deux lieux le matin et d’en partir en début d’après-midi. Généralement, il y a moins de monde mais surtout, la chaleur est moins écrasante le matin. Munissez-vous de bonnes chaussures (fermées si possible) et d’un couvre chef.

 

 

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