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#Hallowctober 2018 – ma sélection à lire

Après quelque mois de vacances, le blog reprend du service.

Aujourd’hui je vous propose sélection de livres aux couleurs de la saison : le challenge #Hallowctober.

A l’origine, #Hallowctober a été lancé par Juliette de Fairy Neverland. Elle proposait d’effectuer une sélection de livres qui font plus ou moins peur pour le mois d’octobre, en accord avec l’ambiance d’Haloween. Le challenge a été repris par plusieurs blogueurs dont l’une de mes favorites : Victoria du blog « Mango and Salt ». Certes, le mois d’octobre se termine mais vu que nous avons eu un bel été indien durant ce mois-ci, je considère que le mois de novembre sera tout aussi propice à quelques lectures mystérieuses.

 

L’année dernière, j’avais participé au challenge l’année dernière et j’avais aimé me plonger dans des lectures « frissons » puis les partager avec vous. Cette année, je réitère donc l’expérience avec une sélection de livres aux styles plutôt variés. Ambiances gothiques, thrilleurs et policiers. De quoi vous proposer un éventail plutôt large.

 

La Dame en Blanc de Wilkie Collins

 

Synopsis : dans la fournaise de l’été, en ce milieu du XIXé siècle William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s’apprête à quitter Londres pour enseigner l’aquarelle à deux jeunes filles de l’aristocratie, dans le Cumberland. Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en plein nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger. Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n’apaise pas le jeune William autant qu’il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse dame en blanc, il est bien difficile d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un présage funeste.

Mon avis : l’un des mes romans préférés ! Happée par l’histoire et la fluidité de l’écriture, j’ai dévoré ce pavé en moins d’une semaine. Wilkie Collins, romancier britannique du XIXe siècle est considéré par beaucoup comme étant le pionnier du roman policier. Grand amis de Dickens, Wilkie Collins à publié « La Dame en Blanc » sous forme de feuilleton littéraire dans le journal édité par Dickens. Si en Angleterre ce roman est considéré comme une oeuvre majeur de la littérature victorienne, il n’est pas très connu en France.

 

Le complexe d’Eden Bellwether de Benjamin Wood

 

Synopsis : Cambridge de nos jours. Un soir, en passant dans le campus après le travail, Oscar, aide-soignant, est attiré pour les sons de l’orgue de la chapelle de King’s College. Subjugué malgré lui, il ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Dans l’assemblée, une jeune femme capte son attention. Iris n’est autre que la soeur de l’organiste prodige, Eden Bellewether. Introduit par Iris dans leur cercle d’amis, Oscar va découvrir la passion exclusive d’Eden pour la musique baroque et ses conceptions étranges sur l’usage hypotonique de son art. Un premier roman magistral sur les frontières entre génie et folie, manipulation et ses jeux pervers.

 

Mon avis : Un livre idéal pour Halloween ! C’est un roman policier et psychologique qui tient ses promesses. Mais surtout l’auteur parvient à nous plonger dans une ambiance angoissante. La majeure partie de l’histoire il ne se passe rien de notable et pourtant,  j’ai arrêté la lecture à plusieurs reprises car je me sentais oppressée. J’ai beaucoup aimé la fin, difficile à prévoir et les nombreux indices disséminés durant le roman. Je pense qu’on pourrai facilement le lire deux ou trois fois et remarquer des liens établis par l’auteur.

 

Ma cousine Rachel de Daphné Du Maurier

 

Synopsis : Sans la connaître, Philip déteste cette femme que son cousin Ambroise, avec lequel il a toujours vécu dans leur beau domaine des Cornouailles, a épousé soudainement pendant un séjour en Italie. Quand Ambroise lui écrit qu’il soupçonne se femme de vouloir l’empoisonner, Philip le croit mais le rejoint trop tard : son oncle est déjà mort.

 

Mon avis : Un décors gothique à souhait, avec un décor des Cornouailles dépeint à merveilles. C’est le roman idéal à lire sous un plaid en dégustant une tasse de thé, un jour de pluie. L’histoire est tragique et on ne sait pas de qui prendre parti. Celui de Philip ou de Rachel ? J’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire soit contée du point de vue de Philip uniquement. Cela nous laisse tout le loisir d’essayer de décrypter les faits et geste de Rachel. Est-elle empoisonneuse et manipulatrice ou non ?

 

Les Oiseaux de Daphné Du Maurier

Synopsis :  Au coeur de la nuit, le vent d’est cingle la falaise. Entre deux rafales, des nuées d’oiseaux cognent aux vitres. Mais ce n’est pas la peur qui les précipite avec une telle force vers le monde des hommes… On retrouvera ici – et pas moins terrifiant – le récit qui inspira son chef-d’oeuvre au maître de l’angoisse, Alfred Hitchcock. Dans les autres nouvelles de ce recueil, l’horreur se fait plus insidieuse, le fantastique à peine étranger au réel. Il suffit d’un pommier à forme étrangement humaine, ou d’une ouvreuse de cinéma qu’un jeune mécanicien a envie de suivre après la séance…

 

Mon avis : Les oiseaux est un recueil de 8 nouvelles différentes qui toutes glaçantes à leur façon. Je m’étais procuré le livre en pensant que ce serai un roman entier sur les Oiseaux. j’ai été surprise d’apprendre que le chef d’oeuvre d’Hitchock tenait en quelque pages. J’ai aimé presque toutes les nouvelles et particulièrement celle du « pommier » qui relate l’histoire d’un veuf débarrassé de sa femme ; « Mobile inconnu » retrace l’enquête du suicide d’une femme ; « Le petit photographe » nous fait vivre une aventure entre un photographe pied-bot et une belle dame de la haute.

 

* cet article contient des liens vers la Fnac.  Je vous encourage néanmoins à privilégier les librairies indépendantes 😉

D’autres livres à lire

 

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3 films latino-américains à découvrir

Le hasard fait souvent bien les choses et vous mène vers des films, des musiques et personnes en lien. C’est ainsi que ces deux derniers mois ont été riches en découvertes et notamment du côté de la culture latino-américaine.

Si je sais que la culture latine est riche et prolixe. J’en ai pourtant une connaissance infime. En réalité, je n’avais jamais eu l’occasion de me pencher sur le sujet à part les quelques classiques de films latinos que tout le monde connait.

 

Et bien, je voulais partager avec vous trois films que j’ai particulièrement aimés. En espérant que ce seront de jolies découvertes pour vous aussi.

3 films latino-américains à découvrir

 

Les neufs reines – de Bielinsky

Synopsis : Les chemins de Marcos et Juan, se croisent à Buenos Aires. Ils sont tous les deux arnaqueurs. Marcos, plus expérimenté, propose à Juan de le prendre sous son aile après l’avoir tiré d’un mauvais pas. C’est alors que Sandler, un ancien associé de Marcos l’appelle car il veut vendre la copie d’une planche de timbres très rares : les neufs reines. Un millionnaire est la cible, Gandolfo. Celui-ci réside justement dans l’hôtel de luxe où la sœur de Marcos travaille. Elle accepte tant bien que mal à les aider pour encaisser une partie de la vente : 450 000 dollars.

Ce film est l’un des meilleurs dans le genre que je n’ai jamais vu.

Polar sans violence, on sait dès le départ qu’il y a anguille sous roche, mais où ? Si comme moi, vous adorez essayer de deviner la fin du film, faire des pronostics et essayer de démêler le vrai du faux… Vous allez vous régaler et vous faire mener en bateau. Ce film est jouissif aussi bien dans la trame de l’histoire que dans les dialogues.

Je crois que Bielinsky en a bien profité faire l’apologie du système D et de la fraude dans un pays où la vie est dure.

 

 

Les nouveaux sauvages (relatos salvages) de Szifron

Synopsis : Six court-métrages s’enchainent pour peindre un tableau acide de l’Argentine actuelle. La première histoire se déroule dans un avion. La seconde dans un restaurant. Les suivantes prennent lieux en ville, sur une route au milieu de la nature, à un mariage, etc. Ils parlent tous de la même chose : qu’est ce qu’il se passe lorsqu’on pète les plombs ?

 

Ce film est un bijou ou plutôt un grenade.

Je crois que je n’avais encore jamais vu un film pareil. Aussi bien sur la construction : c’est assez rare de voir un film composé de court-métrages. Généralement, on va à des séances de courts-métrages mais je ne connaissais pas le concept d’en faire un film.

Et puis le sujet : péter les plombs. On sait tous qu’il y a une ligne à ne pas franchir, celle où l’on va trop loin pour nos conventions. Où il n’est pas possible de revenir. Où nos actes deviendront indélébiles, pour le meilleur et pour le pire.

On a tous lu les journaux sur une histoire (quelle qu’elle soit) en se disant : mais ce n’est pas possible. Comment ont-ils pu en arriver là ?

Et bien ce film parle de cette ligne, Damián Szifrón réussi à capturer ces moments. Il décortique les phases qui mènent des personnes lambda à franchir cette limite et c’est complètement jubilatoire, horrible et en même temps fascinant. Tout ça en même temps.

 

Ouvre les yeux – de Amenabar

Synopsis : César a 25 ans, il est riche, beau gosse et orphelin. Il voit sa vie basculer pour se retrouver dans une unité psychiatrique carcérale. Il est accusé de meurtre. Aidé par son psychiatre, il essaye de reconstituer les circonstances du drame. Mais son récit est confus. La réalité et l’imaginaire s’emmêlent faisant douter César. Est-ce un complot ? Est-il fou ?

 

Ouvre les yeux est en réalité le film d’origine de Vanilla Sky et ce n’est pas rien. Je savais que le film de Tom Cruise était tiré d’un autre mais je ne pensais pas qu’ils en avaient fait un copié-collé exact. Pénélope Cruz joue d’ailleurs le même rôle dans les deux films. J’ai un peu hésité à mettre ce film car en en réalité il a été réalisé en Espagne, mais vu que le réalisateur est d’origine chilienne et que je trouve que cette version intéressante, et plus authentique visuellement que Vanilla Sky, je me suis dit que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Alors, il y a plein d’autres films que j’ai envie de voir et je vous recommande la sélection de Sens Critique.

Aussi, je suis tombée sur les affiches du festival de films latinos de San Diego. Elles sont magnifiques, vous ne trouvez pas ? J’ai découvert de nombreux films à découvrir aussi !

 

Quels sont vos films latinos préférés ?

 

D’autres articles culturels

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Playlist pour faire le ménage

 

Aujourd’hui, j’avais envie de vous proposer un article un peu différent. On va parler musique. J’avais envie de partager avec vous certains morceaux que j’aime.

Un peu à l’instar de Ibiduu et ses articles « Ce qui tourne en boucle dans mes écouteurs » . J’ai découvert pas mal de morceaux sympas grâce à ses partages et je me suis dit que ce serai sympa de faire pareil.

 

Oui mais voilà, il me fallait un thème pour vous proposer une playlist un peu cohérente.

 

Et là, l’inspiration divine m’a frappée : 21 mars > printemps > ménage de printemps !

Wouhouuuuuu ! Je vais proposer une playlist pour faire le ménage.

Le passage dans lequel Mrs Doubtfire se déhanche tout en astiquant la maison m’a toujours fait rire.

Plus sérieusement, j’aime écouter de la musique pour me motiver : à bouger, à marcher ou faire des tâches qui me passionnent moins comme le ménage.

Cette playlist est composée de morceaux qui me donnent la pêche et me met de bonne humeur. J’espère qu’elle aura le même effet sur vous que sur moi.

Ménage ou pas ménage, peu importe en réalité 😉

 

On commence en beauté avec ce petit bijou de Nicolas Jaar

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelles musiques écoutez-vous pour vous motiver ?

 

 

 

 

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Les délices de Tokyo , un conte culinaire à lire

J’ai connu ce livre grâce au club lecture que la rédactrice du blog Mango & Salt a mis en place. Chaque mois, elle  propose une sélection de 4 ou 5 livres rassemblés sous un thème particulier. Le mois de Novembre était celui de la gourmandise et Les Délices de Tokyo a été celui retenu pour être lu en priorité. J’ai donc fait partie de l’aventure et j’ai lu avec plaisir ce petit livre.

Le résumé des Délices de Tokyo (le livre)

L’histoire prend place dans la ville de Tokyo. Sentaro est le gérant d’une petite boutique qui vend des Dorayakis, des pâtisseries traditionnelles. Ce sont des petits pancakes fourrés de pâte de haricots rouges (le an).

Sentaro mène un quotidien morose et sa boutique vivote. Un jour, une veille dame l’approche pour lui proposer de travailler pour lui. Il est d’abord réticent à cause de l’âge de la veille dame et de son apparence. Il change d’avis lorsqu’elle lui apporte une pâte de haricot qu’elle a confectionné. Un délice, qu’elle propose de lui transmettre.

Très vite, le chiffre d’affaire de la pâtisserie augmente et la vie devient plus douce. Une complicité entre Sentaro, la vieille dame et des collégiennes s’installe. Mais tout se termine aussi rapidement lorsque les clients apprennent la raison de la difformité de la vieille dame : elle est une rescapée de la lèpre. Les préjugés ont la peau dure.

crédit photo : cuisinejaponaise.be

Mon avis sur Les Délices de Tokyo

Un coup de cœur ! Bien que ce conte culinaire se lise très vite, il m’a habité plusieurs jours. J’aimais visualiser la préparation de ces pâtisseries, l’odeur qui s’emblait s’échapper de ces bassines de cuivre et l’évolution du beau cerisier au fil des saisons.

J’ai aussi beaucoup aimé ce livre qui aborde un sujet peu commun : la lèpre.

Au japon, les lépreux ont été enfermés dans un grand camp à la lisière de Tokyo. Ils étaient condamnés à l’isolement et à une vie de souffrance. Complètement laissés à l’abandon, les lépreux ont dû s’organiser pour construire une société dans la société : éduquer les enfants, tenir des échoppes mais aussi s’entraîner à éteindre d’éventuels incendies (car les pompiers refusaient d’intervenir).

Malgré toutes les épreuves traversées par les trois protagonistes, l’auteur semble mettre un point d’honneur à teinter chaque épreuve par une touche de poésie. Rester à l’écoute de la nature, être reconnaissant de ce qui nous entoure, trouver l’amour sont les messages principaux de ce petit roman.

Durian Sukegawa a écrit ce petit livre en 2013. Cet homme étonnant a plusieurs cordes et à son arc. Pour vous donner une idée, j’ai appris qu’il était diplômé de philosophie et de l’École de pâtisserie du Japon. Le livre a ensuite été adapté en film en 2015 et a été salué par de nombreuses critique. Etant donné que j’ai beaucoup aimé le livre, je pense voir son adaptation prochainement.

 

 

 

 

 

Autres articles culturels

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3 films anti-déprime

La saison des fêtes a débuté ! Ca y est, les rues se parent de leurs petites lumières. C’est joliiii ! A El Médano, le budget déco doit être un peu serré car la majorité des guirlandes ont un style très années 80. Ca donne un style plutôt étonnant à première vue mais finalement j’aime bien. C’est très coloré, en décalage complet par rapport à ce que l’on voit en France.

Si j’aime cette période, j’ai toujours une petite baisse de régime en novembre. Quand je vivais en France, j’étais persuadée que c’était dû au froid et aux microbes contre lequel mon corps devait se battre. Mais vivre à Tenerife où il fait beau et chaud à cette période n’a pas vraiment changé les choses. Je tombe malade presque aussi souvent qu’en France et il m’arrive parfois d’avoir le moral en berne.

L’un de mes remèdes favoris est une petite couette, une gourmandise et l’un de mes films anti-déprime. Ce ne sont pas des films très intellectuels et je ne peux pas dire que je me vante de les regarder mais quand il s’agit de faire remonter la dopamine, ils font le job.

Je vous dévoile le trio des films qui va vous remonter le moral.

 

La revanche d’une blonde

Synopsis : Elle Woods, est une blonde canon et très rigolote. Elle se fait larguer par son boyfriend alors qu’elle pensait recevoir une bague de fiançailles rapidement. Trop blonde et trop nunuche au gout de ce jeune premier qui entre à Harvard. Décidée à le récupérer, elle se s’inscrit à l’université la plus réputée des Etats-Unis.

Je regarde ce film depuis que je suis au Lycée et je l’adore toujours autant. Voire de plus en plus. Au Lycée, je le regardais beaucoup quand je préparais le bac. J’adorai voir Elle Woods bosser comme une dingue et réussir ses examens.

Au fil des années, ma compréhension a évolué et si ce film semble niais à première vue, c’est tout le contraire. En réalité, c’est un vrai pied de nez aux préjugés sur les apparences. Le film utilise tous les codes pour nunuche : une histoire à prioris très simple, de beaux acteurs et une histoire de meurtre. Le rose et les paillettes sont utilisés en quantité industrielle. Mais presque chaque scène dénonce des problèmes quotidiens auxquels les femmes sont confrontées.

Good Morning England

 

Synopsis : Dans les années 60, le rock déferle sur le monde mais reste interdit dans pas mal de pays européens. Alors, des bateaux équipés de radio émettent depuis les eaux internationales. On suit le quotidien d’une de ces radios pirates. Mettez une dizaine de DJ complètement déjantés sur un bateau au large ? Ca fait des étincelles (et de la super musique).

Ce film, réalisé par Richard Curtis (Love Actually) est un excellent concentré des meilleurs tubes de rocks et de situations comiques. Les personnages sont plus loufoques les uns que les autres. C’est un joli clin d’œil à cette période du 19e siècle qui semble avoir été complètement déjantée. La fin du film est la cerise sur le gâteau de l’émotion. Bref, on se sent boosté à fond.

Little Miss Sunshine

Synopsis : une famille américaine traverse le pays à bord d’un van VW jaune et pour que la benjamine puisse participer à un concours de beauté.

On embarque avec la famille Hoover (marque d’aspirateur soit-dit en passant) pour un road-movie complètement hallucinant. Le grand-père qui s’est fait viré de la maison de retraite pour avoir pris de la cocaïne, l’oncle suicidaire spécialiste de Proust, le fils qui a fait vœux de silence, et les parents du même acabit, c’est difficile de s’ennuyer. Bien entendu, il leur arrive un nombre effarant de mésaventures mais le film est parfaitement dosé entre humour noir, moments de vérité et amour. La fin est est délicieusement déjantée. On rit, on pleure, on s’émouvoir et on a mal aux abdos à la fin de ce film indépendant.

 

 

Quels sont vos films préférés pour vous remonter le moral ?

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