Articles

, ,

Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire (jet-lag)

Les voyages sont une vraie passion pour beaucoup d’entre nous. La chance de  parcourir notre belle planète, à la rencontre de ses paysages et cultures diverses.

Si comme moi, vous êtes attiré par les destinations lointaines, vous vous êtes déjà confronté à l’un des inconvénients de se trouver à des milliers de KM de chez vous : le décalage horaire. Cela peut parfois gâcher les premiers jours de vacances.

Comme certains d’entre vous le savent, j’ai eu la chance de vivre en Nouvelle-Zélande pour faire un WHV (Working Holiday Visa).  C’est le pays le plus éloigné de la France.

Après plus de 30 heures de voyage, 4 avions et 12 heures de décalage, je n’ai pas échappé au « Jet-lag« .

 

J’ai donc une bonne expérience du décalage horaire et j’ai mis à profit mes différents voyages pour élaborer une routine et réduire l’impact du décalage horaire.

Rien de révolutionnaire mais plein de petites astuces qui me permettent de diminuer la fatigue, raccourcir la période de synchronisation avec les nouveaux horaires du pays.

Cela me permet généralement de récupérer la fatigue et prendre le rythme en une journée, même lorsqu’il y a plus de 6h de différence et un long voyage à faire.

 

Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire

 

crédit : Unsplash Aron Visuals

Qu’est ce que le décalage horaire ?

Le décalage horaire est un trouble bien connu des voyageurs est un dérèglement de notre horloge interne.

Notre corps suit un rythme précis au cours de la journée : horaires de sommeil, horaires des repas, etc. Ce sont les rythmes circadiens. Lorsque l’on change de fuseau horaire rapidement (en prenant l’avion par exemple) notre horloge interne a besoin de quelque jours pour se synchroniser avec les nouveaux horaires.

Aussi, le décalage horaire se traduit par plusieurs symptômes tous aussi
sympathiques les uns que les autres :
– dérèglement du sommeil,
– fatigue extrême,
– troubles digestifs,
– sensation de malaise, etc.

Bien entendu, plus la différence d’horaire est importante, plus il est difficile de reprendre le rythme.

Si il n’y a pas encore de solution miracle, plusieurs astuces permettent de réduire considérablement les effets nocifs du décalage horaire.

 

Lutter contre le décalage horaire avant de partir

crédit : Unsplash – Dariusz Sankowski

 

– Changez vos habitudes de sommeil afin de réduire l’écart avec les horaires de coucher la destination. Couchez vous plus tôt ou plus tard que d’habitude pour que l’heure du coucher soit plus proche de celle de votre destination.

– Reposez-vous la veille du départ. Vous devez être en forme pour voyager, voyez ça comme une journée sportive même si vous allez rester assis la majorité du temps. On n’y penserai pas à priori mais voyager, ce n’est pas de tout repos.

J’ai fait l’expérience de ne pas dormir la veille en me disant que ca me permettrai de dormir plus longtemps dans l’avion mais ça n’a pas marché, au contraire.

 

Lutter contre le décalage horaire dans l’avion

 

 

– Buvez beaucoup… d’eau. Même si on n’a pas l’impression l’avion est plus sec que le désert. Si vous aidez votre corps à rester hydraté, vous vous sentirez mieux.

Concrètement, j’essaye de boire 1 litre d’eau ou de boisson chaude toutes les deux heures. Pour y arriver, je prend une gourde (vide) que je fais remplir en arrivant et je me force à boire. C’est sur que ça nous oblige à nous lever souvent ! Du coup, je m’arrange toujours pour avoir le siège dans l’allée.

– Evitez l’alcool. Testé et désapprouvé par un grand nombre de voyageurs.

– Portez des chaussettes de contention. C’est n’est pas l’astuce la plus sexy mais ça fonctionne. Rester en position assise pendant plusieurs heures est mauvais pour circulation sanguine.

Or, les chaussettes de contention vous compressent tellement les mollets (deuxième coeur du corps) que le retour veineux est favorisé, vous aidant entre autres à aider votre corps à fonctionner normalement et à éliminer les toxines.

– Mangez très peu voire… jeûnez. Une étude scientifique (de l’américain Clifford Saper) met en avant les bienfaits du jeûne pendant un voyage pour réduire l’impact du décalage horaire.

L’absence de repas pendant une période de 16 heures ferait l’effet « reboot  » sur l’organisme. Le premier repas pris après cette période de jeune sera considéré comme le petit déjeuner.

 

 

Lutter contre le décalage horaire à l’arrivée

 

C’est la dernière ligne droite et le succès de l’opération va en grande partie de jouer ici. Alors, courage et tenez bon 😉

– Si vous arrivez dans la journée, restez actifs. C’est votre objectif ! Evitez à tout prix de faire la sieste. Restez à la lumière naturelle car elle stimulera votre corps.

Si vous sentez que la fatigue vous tombe dessus, faites une petite balade ou une autre activité douce cela vous permettra de lutter contre l’envie de dormir.

– Mangez et dormez aux horaires de la destination. Même si vous n’en avez pas envie, forcez-vous car ça aidera votre horloge interne à prendre le rythme.

Mangez light : privilégiez les légumes et les fruits, continuez à beaucoup boire. Evitez de vous faire un Mc Do.

 

Pour ma part, je respecte chacune de ces recommandations lorsque je suis en voyage car chacune d’elles à ses petits effets positifs pour lutter contre le décalage horaire.

Au départ, ça semble un peu contraignant (surtout la quantité d’eau à boire et jeuner). Cependant, cette routine fonctionne tellement bien pour moi que je continue à l’appliquer

 

Quelles sont vos astuces pour lutter contre les effets du décalage horaire ? 

 

 

D’autres articles de voyages

, ,

Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire (jet-lag)

Les voyages sont une vraie passion pour beaucoup d’entre nous. La chance de  parcourir notre belle planète, à la rencontre de ses paysages et cultures diverses.

Si comme moi, vous êtes attiré par les destinations lointaines, vous vous êtes déjà confronté à l’un des inconvénients de se trouver à des milliers de KM de chez vous : le décalage horaire. Cela peut parfois gâcher les premiers jours de vacances.

Comme certains d’entre vous le savent, j’ai eu la chance de vivre en Nouvelle-Zélande pour faire un WHV (Working Holiday Visa).  C’est le pays le plus éloigné de la France.

Après plus de 30 heures de voyage, 4 avions et 12 heures de décalage, je n’ai pas échappé au « Jet-lag« .

 

J’ai donc une bonne expérience du décalage horaire et j’ai mis à profit mes différents voyages pour élaborer une routine et réduire l’impact du décalage horaire.

Rien de révolutionnaire mais plein de petites astuces qui me permettent de diminuer la fatigue, raccourcir la période de synchronisation avec les nouveaux horaires du pays.

Cela me permet généralement de récupérer la fatigue et prendre le rythme en une journée, même lorsqu’il y a plus de 6h de différence et un long voyage à faire.

 

Mes astuces pour lutter contre le décalage horaire

 

crédit : Unsplash Aron Visuals

Qu’est ce que le décalage horaire ?

Le décalage horaire est un trouble bien connu des voyageurs est un dérèglement de notre horloge interne.

Notre corps suit un rythme précis au cours de la journée : horaires de sommeil, horaires des repas, etc. Ce sont les rythmes circadiens. Lorsque l’on change de fuseau horaire rapidement (en prenant l’avion par exemple) notre horloge interne a besoin de quelque jours pour se synchroniser avec les nouveaux horaires.

Aussi, le décalage horaire se traduit par plusieurs symptômes tous aussi
sympathiques les uns que les autres :
– dérèglement du sommeil,
– fatigue extrême,
– troubles digestifs,
– sensation de malaise, etc.

Bien entendu, plus la différence d’horaire est importante, plus il est difficile de reprendre le rythme.

Si il n’y a pas encore de solution miracle, plusieurs astuces permettent de réduire considérablement les effets nocifs du décalage horaire.

 

Lutter contre le décalage horaire avant de partir

crédit : Unsplash – Dariusz Sankowski

 

– Changez vos habitudes de sommeil afin de réduire l’écart avec les horaires de coucher la destination. Couchez vous plus tôt ou plus tard que d’habitude pour que l’heure du coucher soit plus proche de celle de votre destination.

– Reposez-vous la veille du départ. Vous devez être en forme pour voyager, voyez ça comme une journée sportive même si vous allez rester assis la majorité du temps. On n’y penserai pas à priori mais voyager, ce n’est pas de tout repos.

J’ai fait l’expérience de ne pas dormir la veille en me disant que ca me permettrai de dormir plus longtemps dans l’avion mais ça n’a pas marché, au contraire.

 

Lutter contre le décalage horaire dans l’avion

 

 

– Buvez beaucoup… d’eau. Même si on n’a pas l’impression l’avion est plus sec que le désert. Si vous aidez votre corps à rester hydraté, vous vous sentirez mieux.

Concrètement, j’essaye de boire 1 litre d’eau ou de boisson chaude toutes les deux heures. Pour y arriver, je prend une gourde (vide) que je fais remplir en arrivant et je me force à boire. C’est sur que ça nous oblige à nous lever souvent ! Du coup, je m’arrange toujours pour avoir le siège dans l’allée.

– Evitez l’alcool. Testé et désapprouvé par un grand nombre de voyageurs.

– Portez des chaussettes de contention. C’est n’est pas l’astuce la plus sexy mais ça fonctionne. Rester en position assise pendant plusieurs heures est mauvais pour circulation sanguine.

Or, les chaussettes de contention vous compressent tellement les mollets (deuxième coeur du corps) que le retour veineux est favorisé, vous aidant entre autres à aider votre corps à fonctionner normalement et à éliminer les toxines.

– Mangez très peu voire… jeûnez. Une étude scientifique (de l’américain Clifford Saper) met en avant les bienfaits du jeûne pendant un voyage pour réduire l’impact du décalage horaire.

L’absence de repas pendant une période de 16 heures ferait l’effet « reboot  » sur l’organisme. Le premier repas pris après cette période de jeune sera considéré comme le petit déjeuner.

 

 

Lutter contre le décalage horaire à l’arrivée

 

C’est la dernière ligne droite et le succès de l’opération va en grande partie de jouer ici. Alors, courage et tenez bon 😉

– Si vous arrivez dans la journée, restez actifs. C’est votre objectif ! Evitez à tout prix de faire la sieste. Restez à la lumière naturelle car elle stimulera votre corps.

Si vous sentez que la fatigue vous tombe dessus, faites une petite balade ou une autre activité douce cela vous permettra de lutter contre l’envie de dormir.

– Mangez et dormez aux horaires de la destination. Même si vous n’en avez pas envie, forcez-vous car ça aidera votre horloge interne à prendre le rythme.

Mangez light : privilégiez les légumes et les fruits, continuez à beaucoup boire. Evitez de vous faire un Mc Do.

 

Pour ma part, je respecte chacune de ces recommandations lorsque je suis en voyage car chacune d’elles à ses petits effets positifs pour lutter contre le décalage horaire.

Au départ, ça semble un peu contraignant (surtout la quantité d’eau à boire et jeuner). Cependant, cette routine fonctionne tellement bien pour moi que je continue à l’appliquer

 

Quelles sont vos astuces pour lutter contre les effets du décalage horaire ? 

 

 

D’autres articles de voyages

,

Le parc national du Teide au fil des saisons

Saviez-vous que le toit de l’Espagne se trouve à Tenerife ?

 

 

Contrairement à nos belles montagnes, le sommet de l’Espagne est un volcan actif: le Teide. De ses 3718 m d’altitude, il domine majestueusement Tenerife est les autres îles de l’archipel de l’éternel printemps. Je ne me lasse pas de ces paysages très colorés et diversifiés où l’on peut aussi bien flâner que randonner activement.

 

Se balader, respirer et se remplir des paysages étonnants que nous offrent le Teide et son parc national. A cours de ces années à Tenerife, je me suis souvent rendue dans le parc national du Teide et à chaque fois, j’ai été surprise.

 

Le Teide est beau à toutes les saisons

… mais j’avoue avoir une préférence pour l’hiver. Les rares fois où la neige s’invite, elle relève les contrastes des différentes roches de façon éblouissante.

Même lorsque le ciel est bas, qu’il y a du brouillard et qu’il pleut je suis émerveillée par ces ambiances brumeuses et glaciales. Un sacré contraste avec la vie à El Médano où l’ambiance plage et vague de chaleur est de mise l’hiver aussi.

 

 

 

 

Le printemps est également une jolie saison pour découvrir cette terre volcanique qui se pare de couleur avec la floraison des Tajinastes, ces plantes coniques ornées d’une multitude de petites fleurs roses et violettes.

 

Ce que j’aime par dessus tout à propos de Tenerife, ce sont ses micro climats et ses paysages multiples.

Cela me donne l’impression d’être en voyage alors que je ne suis qu’à quelque heures de mon domicile. Si je suis loin d’être une randonneuse de pointe, j’aime marcher dans les parcs de l’île et lorsque je voyage.

D’ailleurs, Tenerife est une destination en vogue pour la randonnée et il y a tellement de chemins qu’il est facile d’être « tranquille ». Sachez aussi que beaucoup de routes (pour les voitures) offrent des vues à couper le souffle avec de nombreux endroits où stationner pour faire de jolies photos ou une pause pique-nique.

 

 

Au départ, je pensais faire un article parlant des différentes activités que le parc national du Teide nous réserve. J’ai changé d’avis.

Il y a tellement à dire que j’ai décidé de faire plusieurs articles, organisés par type d’activités. Ce sera plus digeste à lire et cela me laisse plus de temps pour sélectionner et entrer dans les détails. Considérez cet article comme une mise en bouche 😉

 

Voici trois grands sujets que j’aimerai traiter :

Randonner dans le parc national du Teide avec un focus sur l’ascension du Volcan lui-même.

– Les circuits pour visiter le parc national du Teide en voiture

– Quelques activités originales à faire dans le parc national du Teide.

Qu’en pensez-vous ?

 

 

Êtes-vous plutôt randonneurs invétérés ou préférez-vous visiter un nouvel endroit en véhicule ? 

Quelle saison vous attire le plus lorsque vous voyagez ? 

Plus d’articles sur Tenerife

 

,

Mon top 5 des snacks Thaïlandais

La Thaïlande est un pays que j’affectionne particulièrement car j’ai la chance de m’y rendre régulièrement depuis toute petite. Adolescente, ce pays me faisant tellement rêver que je pensais y vivre un jour. Si ce n’est plus d’actualité, j’apprécie toujours autant de passer quelques jours dans la capitale.

Bangkok, est une mégapole bondées, bruyante et polluée. Cependant, cette ville continue de m’émerveiller par son festival de couleurs (gris, noir pour les buildings et la pollution qui recouvrent murs, sols et rivières. Ces teintes sont tout à coup éclipsées par les verts et rouges, roses et jaunes de la végétation luxuriante qui envahit la ville.

Cette année, mon séjour à Bangkok a une nouvelle fois été placé sous le signe de la gourmandise. La gastronomie Thaïlandaise est reconnue pour la diversité des saveurs et la complexité de ses plats. J’ai l’impression que chacun peut y trouver son compte même lorsque l’on n’est pas habitué à la cuisine asiatique.

Si en Europe on trouve de nombreux restaurants thaï, on retrouve toujours les même plats : les curry en sauce coco, les émincés de viande avec des noix de cajou, les légumes et vermicelles sautés.

Or, la cuisine thaïlandaise est tellement plus riche que ça !

On en saisit l’ampleur lorsque l’on se balade dans le pays et notamment dans la capitale. L’une des choses que l’on remarque lors d’un premier séjour, c’est le nombre impressionnant de restaurants et marchands ambulants présents dans les rues et nous exposant à une explosion de parfums.

En réalité les thaïs cuisinent rarement chez eux. Là bas, on achète des plats cuisinés dans la rue et on mange sur place ou on prend à emporter. Je me souviens qu’une thaïlandaise m’avait expliqué qu’elle ne cuisinait jamais et qu’elle se servait de son frigo pour y ranger ses couverts…

Nombre des plats proposés par les marchands ambulants ne se retrouvent pas dans nos assiettes européennes et c’est bien dommage ! Je profite donc de mon séjour pour vous en présenter cinq. Ce billet est une invitation au voyage des sens et j’espère qu’il sera utile à ceux qui auront l’occasion de se rendre en Thaïlande.

Mon top 5 des snacks Thaïlandais

1 – Les rôtis


Les rôtis sont de petites crêpes toutes fines et croustillantes. Elles peuvent être fourrées à la banane ou à d’autres fruits. Les rotis sont préparés sous vos yeux et le travail de la pâte est très original. Elles se dégustent dans la rue, encore chaudes. C’est l’un de mes goûters ou desserts favoris depuis que je suis toute petite et je prends toujours les rôtis à la banane et saupoudrés de lait concentré sucré.

 

2 – Le mango & sticky rice (riz gluant en français)

Ce plat est saisonnier (il faut que ce soit la saison des mangues). Il s’agit d’une mangue fraîche découpée en morceaux et accompagnée de riz gluant et de crème de coco légèrement salée. Le nom de « riz gluant » n’est pas très valorisant, je vous l’accorde. On s’imagine une espèce de bouillie alors que ce n’est pas du tout le cas. Une fois cuit, le riz gluant est sec mais les grains restent agglomérés entre eux. C’est pour cela qu’on le nom « gluant ». La consistance en bouche est très agréable (les grains sont un peu croquants) et son goût est légèrement parfumé. Le contraste entre la consistance de la mangue et du riz gluant est parfait. C’est aussi une collation bien équilibrée puisqu’il y a des fruits et des féculents. Ce dessert délicieux peut se trouver dans la rue ou dans certains restaurants.

 

3 – Le riz cuit dans les feuilles de bananes

Encore du riz ! Et oui, en Thaïlande c’est l’aliment de base et les thaïs le cuisinent à toutes les sauces. Ici, une petite feuille de banane est garnie de riz cuit, d’une banane (ou de taro). Parfois certains ajoutent du raisin ou des cacahouètes. Elle est ensuite roulées et refermée avant d’être cuite au barbecue. Durant la cuisson, la feuille de bananier parfume légèrement le riz et le fruit. Cet encas se déguste tiède. Parfois, j’en fait même mon petit déjeuner, accompagné d’un jus de fruit frais.

 

4 – Les « dragon ball » en sauce coco

Ce snack sucré me semble très populaire à Bangkok car on en trouve un peu partout.  Il s’agit de petites boules gluantes roses  mises dans du lait de coco sucré et frais. Pour être honnête, je ne suis pas certaine de ce que sont les ces petites boules. Je pencherai pour des fruits confits. En tout cas, il faut aimer les consistances moelleuses et gluantes. Pour ma part, j’en raffole mais je sais que ce n’est pas le cas ce n’est pas le cas de tout le monde. Pour vous donner un élément de comparaison, la consistance est semblable à celle des mochis et les « boules coco » vendues sans les restaurants chinois et vietnamiens (sans la garniture). Si vous aimez ces desserts, foncez ! Dans le cas contraire passée votre chemin. C’est un dessert très rafraîchissant, parfait pour les températures de Thaïlande.

 

5 –  Les glaces fraîches à la noix de coco

Un dessert très simple mais léger et rafraichissant. Le lait de coco est refroidit pour être transformé en sorbet. Généralement, on ajoute au mélange des cacahuètes et d’autre petits « bonbons » roses légèrement sucrés. Pour être honnête, je ne sais pas ce que sont les petits bonbons roses mais cela se marie bien avec la glace et relève son gout très léger.

 

Les snacks thaïlandais que je vous ai présentés sont mes favoris et je que conseille de gouter en premier. Mais il reste encore beaucoup de plats à présenter comme les épis de maïs grillés ou les crèmes de coco en feuille de bananier. Je vous conseille de rester curieux et de ne pas hésiter à goûter ce qui vous attire. Vous noterez certainement que les conditions sanitaires ne sont pas comparables à celles en France. Cependant rassurerez vous et n’hésitez pas à tester car il est rare de tomber malade. La majorité de ces stands travaillent à flux tendus, avec des produits très frais. Je mange régulièrement dans ces petits « bouiboui » et je ne m’en plains pas 😉

Quel sont les snacks Thaïlandais que vous connaissez et ceux qui attirent votre curiosité ?

D’autres articles gourmands

Crédit photo : pour la photo des rôtis, j’ai utilisé une photo du site Thebigmangolife et pour pour la photo de la glace fraîche à la coco j’ai utilisé unedu site Money tickets passeport.

,

Canyoning à Tenerife

Tenerife est une île pleine de surprises. Oui. Ce n’est pas l’image que l’on a de cette destination bien au contraire. Quand je parle aux français de Tenerife, la majorité voit en cette destination un Ibiza bis ou bien la côte d’Azur version cheap. Et certains ont raison.

Le sud de l’île est très construit, les vacanciers sont sur-sollicités par des grandes publicités les encourageants à faire des activités comme le zoo, parc aquatique, observation de cétacés sur des bateaux bondés, jet ski et j’en passe. Je n’ai rien contre ce type d’activités mais je comprend que certaines personnes ont envie d‘autre choses. Or, l’accès à l’information n’est pas toujours  évidente et à moins de chercher activement,  on risque de passer à côté de belles choses.

C’est surtout une destination idéale pour les sports de pleine nature.

Parmi les activités il y a… Le canyoning.

Je vois déjà vos sourcils se hausser de surprise. Oui, il y a des canyons magnifiques avec de l’eau sur cette île. Ils sont seulement « bien cachés » et magnifiques.

Avant d’aller plus loin, je vous précise que je vais vous présenter l’entreprise Canyon Tenerife qui appartient à mon conjoint. Il ne m’a pas demandé de faire cet article. Si je choisi de le faire, c’est pour vous donner des idées d’activités de pleine nature originales à faire sur Tenerife. Pour l’instant, cette activité est peu développée sur l’île et une autre entreprise propose cette activité, c’est Xplore Tenerife.

Si l’idée que je vous présente cette activité vous dérange, n’allez pas plus loin.

Dans le cas où ça vous intéresse toujours, sachez que Ben est français et diplômé d’un DE Canyon français, une formation reconnue internationalement.

Qu’est ce que le canyoning ?

Cela consiste à descendre le lit d’un cours d’eau. On suit le lit du ruisseau en progressant à pied et à la nage. La descente du canyon exige parfois de franchir des cascades, en faisant des rappels, des sauts, de la désescalade, des glissades (du toboggan en fait). Mais aucun saut n’est obligatoire. Dans ce cas là, on descend en rappel.

En bref, c’est un sport qui regroupe plusieurs pratiques : randonnée, nage et techniques de désescalade.

S’il y a plusieurs canyons à explorer sur l’île, je vais vous présenter celui de Los Carrizales. 

C’est une activité idéale pour découvrir  Tenerife hors des sentiers battus. Ceux qui ont toujours rêvé de jouer à Indiana Jones en se frayant un chemin à travers les bambous, dans une gorge de roche noire (c’est du basalte) vont être ravis. L’idéal est de faire cette activité en groupe. Là, on a vraiment l’impression de suivre un entrainement des marines (version soft quand même). Fou rires garantis et challenges à prendre.

Les canyons sont peu fréquentés et vous avez généralement la nature rien que pour vous. Ces canyons ne sont pas très difficiles techniquement mais ils sont longs. Il n’est pas nécessaire d’avoir de l’expérience mais il faut être en forme physique, c’est à dire être capable de fournir un effort pendant 5h, car une fois qu’on entre dans le canyon, il faut aller jusqu’au bout. Par exemple, la marche de retour (à la fin du canyon, quand on est déjà un peu fatigué, donc) de Los Carrizales, dure à peu prés 1h40. On suit un petit chemin vertigineux qui monte, qui monte… MAIS les vues sont à couper le souffle, on domine le canyon et on a une vue imprenable sur l’océanAtlantique. C’est ce qui rend l’expérience unique.

L’entreprise : Canyon Tenerife

Les Tarifs : Los Carrizales 80€/ p.p.

,

Tenerife et ses piscines naturelles

Piscines naturelles de Los Abrigos (Tenerife sud)

Savez-vous qu’il y a des piscines naturelles à Tenerife ?

Ces bijoux de la nature vieux de milliers d’années se sont formés lorsque la lave en fusion est entrée en contact avec l’eau de la mer. Ces bassins de roche noire mettent en valeur la couleur turquoise de océan.

Un peu à l’image d’un bain à remous, l’eau qui passe par des tunnels souterrains monte et descend au grès des vagues et de la marée. S’y baigner est une expérience hors norme.

Les piscines naturelles de Garachico

 

Garachico est un des plus beau village de l’île. Autrefois, il en fût même le port le plus important. Aujourd’hui, il est davantage  connu pour ses piscines naturelles dont les abords ont été aménagés. Désormais leur accès est facile et sécurisé. Je trouve que le rendu est plutôt pas mal car ils ont essayé de faire des chemins pavés pas trop larges et quelques passerelles en métal et en bois. Bien entendu, on voit clairement le travail de l’homme.


Les piscines naturelles de Los Abrigos

Si vous loger dans le Sud, proche d’El Médano, vous devrez conduire plus d’une heure pour vous rendre à Garachico. Or, il existe des piscines naturelles à moins de 10 minutes en voiture. Situées entre El Médano et Los Abrigos, le lieu n’a pas été aménagé (ou très peu). Il est surtout connu des locaux qui y font des barbecues durant le weekend. En semaine, l’endroit est peu fréquenté.

Voici comment vous y rendre :

Empruntez la petit route qui relie les deux villages et longe l’océan (TF 643).

En venant d’El Médano : Prenez la TF 643 en direction de Los Abrigos. Dépassez la plage de la Tejita, le centre commercial et le hameau. Ralentissez au niveau des bananeraies qui bordent la route des deux côtés. Arrivé au niveau du panneau publicitaire, de l’autre côté de la voie. Empruntez ce chemin en voiture

En venant de Los Abrigos : Prenez la TF 643 en direction d’El Médano. A la sortie du village, après la montée, empruntez le chemin en terre.

Garez-vous près de la falaise. Le weekend, quelques voitures y sont stationnées. Lorsque vous faites face à l’océan, un chemin sur la gauche descend jusqu’aux piscines. Si l’accès est relativement facile, je vous conseille de porter des chaussures de sport.